La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

Nation Québec est un parti en formation qui demande un débat électoral sur la gestion de la pandémie.

 

Donnez une chance à l’immunité collective naturelle

Vivre en harmonie avec la nature n’est pas un mal. Il ne s’agit pas de s’en remettre entièrement à l’immunité naturelle, mais de lui laisser une place. Des mesures comme le dépistage des cas, le traçage des contacts, l’isolement des personnes infectées et la réduction des délais entre chacune de ces étapes doivent continuer d’être la norme.

Par contre, le masque cessera d’être obligatoire; et deviendra une recommandation, comme cela aurait dû l’être depuis le début.

Nation Québec propose le retour de l’économie à 100 %.

Les arts, la musique, le sport et les autres activités culturelles doivent reprendre immédiatement.

Et dans les CHSLD et les résidences pour aînés, toutes les activités sociales doivent revenir à la normale.

Les dommages à la santé et à l’économie causés par les confinements sont trop élevés pour ne pas en tenir compte.

À ce jour, les gens munis d’une immunité naturelle continuent d’étonner les médecins, et rien ne laisse croire que cette immunité ne soit pas durable

Le 28 janvier dernier, une étude faite à Toulouse – parmi plusieurs autres ailleurs dans le monde – confirme que l'immunité naturelle dure au moins 6 mois après une première infection (lien). Avant même que ces résultats ne soient publiés, pour Dr Guy Boivin, spécialiste des virus émergents de l’Université Laval, la règle générale, c’est que l’immunité est plus forte quand elle suit une infection naturelle que quand elle vient d’un vaccin (lien). Et la revue Science affirme que, bien qu'une surveillance continue de cette cohorte soit nécessaire pour confirmer la longévité et la puissance de cette réponse, ces résultats préliminaires suggèrent que le risque de réinfection peut être plus faible que ce qui est actuellement craint (lien).

VACCINATION

Dans une étude de l’INSPQ datée du 15 mars 2021, page 8, on écrit que :

La capacité des vaccins contre le SRAS-CoV-2 à prévenir les hospitalisations, les décès, l’infection et à diminuer la contagiosité des personnes infectées reste à documenter. De plus, la durée de la protection est inconnue pour le moment. Il y a également de l’incertitude en regard de l’efficacité vaccinale lors de l’exposition à certains nouveaux variants.

Devant tant d'incertitudes, n'est-ce pas là une raison de plus pour laisser une place à l’immunité collective ?

 

4 février 2021

Dans un article exceptionnel ne contenant que quatre paragraphes, The Lancet, une prestigieuse revue médicale britannique fondée en 1823, écrit : Nous pensons que les confinements gouvernementaux causent des dommages collatéraux considérables à la santé.

Après avoir mentionné des statistiques accablantes touchant les cancers qui n’ont pas été diagnostiqués ou dont les traitements ont été retardés, l'article ajoute : Les restrictions gouvernementales perturbent les moyens traditionnels de soutien entre amis et membres de la famille. La distance physique et la réduction des contacts causent un stress sévère à de nombreuses personnes et pourraient augmenter le risque de suicide.

The Lancet termine en disant : Nous appelons tous les scientifiques, responsables de la santé publique, journalistes et politiciens à peser et à prendre en compte les dommages collatéraux des mesures gouvernementales de contrôle du COVID-19 et leurs effets négatifs sur de nombreux résultats sanitaires à court et à long terme. Tout en essayant de contrôler la COVID-19, tous les aspects de la santé physique et mentale doivent être considérés conjointement. D'autres maladies potentiellement mortelles sont négligées et les patients atteints de ces maladies devraient recevoir le même traitement médical opportun et approprié que les patients atteints de COVID-19.

LA PHOBIE DU MASQUE 

Il est pratiquement impossible d’obtenir une exemption médicale pour les personnes souffrant de la phobie du masque.

En termes médicaux, la phobie est une peur démesurée et dépendante d'un ressenti plutôt que de causes rationnelles. Chez les personnes qui ont une phobie, ces peurs deviennent toutefois excessives, persistantes et peuvent même mener la personne affectée dans un état de panique, se caractérisant par l'apparition soudaine et imprévisible de symptômes comme des palpitations cardiaques, des bouffées de chaleur ou des frissons, des nausées, des sensations d’étouffement et de pertes de contrôle.

Malgré tout, l’exemption médicale est quasi impossible à obtenir.

Ces personnes ne peuvent faire leurs courses elles-mêmes ni se rendre à leur travail; les transports en commun leur sont interdits. Même chose pour les lieux publics intérieurs où elles sont exclues. Plusieurs ont perdu leur emploi.

Bannies de la société et passibles d’amendes, ces personnes subissent une situation moralement injustifiable et totalement futile.

LE PROTECTEUR DU CITOYEN NE PROTÈGE PLUS LE CITOYEN

Bien que le mandat de cet organisme soit de prévenir et corriger le non-respect des droits commis à l’égard des citoyens, quelques jours avant que le masque ne devienne obligatoire, le 18 juillet 2020, un communiqué diffusé sur leur site web informait la population que le masque obligatoire était une décision raisonnable en contexte de pandémie de la COVID-19.

C’est ainsi que toutes les demandes, par le fait même, sont considérées comme étant irrecevables, même si elles viennent de personnes avec une phobie.

L’OMS et la COVID-19

Questions-réponses : similitudes et différences entre la COVID-19 et la grippe

Concernant la grippe : les enfants sont des vecteurs importants de transmission du virus de la grippe dans leur entourage. Pour le virus de la COVID-19, les premières données indiquent que les enfants sont moins touchés que les adultes et que les taux d’attaque cliniques chez les 0-19 ans sont bas.

Pourquoi alors se donner autant de mal pour imposer le masque au primaire ? Et pour les jeunes de 13 à 19 ans, pourquoi nuire à leur développement en les empêchant de faire du sport normalement sans interdictions ?

Toujours concernant la grippe : les sujets les plus exposés à une infection grippale grave sont les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques et les personnes immunodéprimées. Pour la COVID-19, nous pensons actuellement que l’âge et les pathologies sous-jacentes accroissent le risque de manifestations sévères.

Autrement dit, la COVID-19 vise principalement les aînés… pourquoi alors ne pas laisser le reste de la population vaquer à ses occupations ? Si les autorités protégeaient efficacement les CHSLD et les hôpitaux, cela serait possible (voir plus bas).

L’OMS est claire : la mortalité est déterminée en grande partie par l’accès aux soins de santé et par la qualité des soins.

Autrement dit, le véritable danger n’est pas le virus lui-même, mais la qualité des soins.

Par ailleurs : Nulle part dans ses textes l’OMS ne conseille aux gouvernements d’enfreindre les droits de la personne. Elle ne fait que des recommandations. Nation Québec propose la même rectitude de la part des autorités gouvernementales.

Par-dessus tout, dans ses conseils au grand public, et pour en finir avec les idées reçues concernant la COVID-19, l’OMS mentionne que « la plupart des personnes qui contractent la ‎COVID-19 ont des symptômes bénins ou modérés et peuvent guérir grâce à un traitement de soutien. »

À propos du rhume et de la grippe 

« Si les virus respiratoires ne circulent pas, la population n’acquiert pas d’immunité et elle est moins protégée. Pour le rhume, c’est particulièrement problématique, parce que les effets sont bénins à l’adolescence et à l’âge adulte, mais importants en très bas âge. Si on se retrouve soudainement avec deux à trois fois plus de très jeunes enfants susceptibles d’attraper le rhume, on risque d'avoir une grosse vague d’hospitalisations. »

Particulièrement le rhume (virus respiratoire syncytial ) provoque des infections des voies respiratoires inférieures chez les jeunes nourrissons et contribue à environ 5% des décès d'enfants de moins de cinq dans dans le monde. »

L’article a été écrit il y a quatre mois, ce qui rend la nécessité d’agir encore plus urgente aujourd'hui.  La récente obligation pour les enfants du primaire de porter un masque n'est pas une bonne idée.

Dre Valérie Lamarre, pédiatre-infectiologue au CHU Sainte-Justine, à Montréal partage la même inquiétude : « Depuis le début de la pandémie on n'a pas d'enfants qui sont hospitalisés avec des grippes ou avec des syndromes d'allures virales, et on ne voit plus d'otites. La salle d'urgence est peu occupée parce que ces virus-là, qui circulent habituellement, ne circulent plus. Les virus du rhume, comme celui du RSB (l'inflammation des petites bronches) et qui affecte plus les enfants n'est pas non plus en circulation. » (Radio-Canada, 25 janvier 2021)

En privant les enfant de leur immunité, on ne leur rend pas service.

COUPONS LA TÊTE DE LA PIEUVRE EN DÉCENTRALISANT TOUS LES SERVICES
Remettons la responsabilité entre les mains des services locaux et faisons leur confiance

Témoignages recueillis auprès du personnel infirmier

Référence : JDM, 18 fév 2021

« Si un patient doit passer un examen, avant c’était simple, tu prenais le patient et tu l’amenais dans la salle d’examen, point, relate l’infirmier Stéphane Lo. Mais là, on doit communiquer avec la sécurité, ça prend un long processus pour qu’ils libèrent le corridor au complet. On perd du temps, c’est long, long, long, et pendant ce temps-là, le patient peut aller moins bien, il faut le surveiller. »

« On n’a pas le droit de boire, pas le droit d’aller aux toilettes, sauf si on se déshabille complètement » (Ensuite on se demande pourquoi le personnel est démobilisé)

« Quand on est vêtu d’un masque N95, d’une visière et d’une jaquette imperméable, l’endroit devient vite d’une chaleur accablante : « On n’a pas le droit de boire, pas le droit d’aller aux toilettes, sauf si on se déshabille complètement ». L’équipement n’est enlevé que pour aller manger.

« Tout est plus compliqué. Avant, c’était tout ouvert, explique le Dr Jean-François Thibert. Quand on rentre dans la salle de réanimation, on est généralement là 45 à 60 minutes, alors qu’avant on était là 30 minutes environ. Tout est deux fois plus long avec les précautions. »