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DONNONS UNE CHANCE À L’IMMUNITÉ COLLECTIVE NATURELLE

Il ne s’agit pas de s’en remettre entièrement à l’immunité naturelle, mais de lui laisser une place. Des mesures comme le dépistage des cas, le traçage des contacts, l’isolement des personnes infectées et la réduction des délais entre chacune de ces étapes doivent continuer d’être la norme.

Par contre, le masque cesserait d’être obligatoire; il deviendrait une recommandation, comme cela aurait dû l’être depuis le début.

 

LES VALEURS DE NATION QUÉBEC

En moyenne, le Québec doit faire face à une épidémie de grippe environ tous les cinq ans.

La réponse à la pandémie du coronavirus a été profondément disproportionnée par rapport à la menace réelle, il faut faire en sorte que jamais plus cela ne se reproduise.

L’action de Nation Québec pour changer les lois et les règles sera guidée par les valeurs suivantes.

La peur est très mauvaise conseillère. Jamais les autorités ne devraient-elles l’utiliser comme moyen de communication. Créer l’anxiété fait juste ajouter des problèmes.

Cela vaut aussi pour les changements climatiques. En prédisant régulièrement la fin du monde, on a créé de toute pièce une nouvelle maladie qui s’appelle l’écoanxiété, et qui frappe surtout les adolescents.

Nation Québec propose de cesser de vivre dans la peur et de regarder les choses lucidement.

Le droit à la santé des uns ne doit pas se faire aux dépens de la santé des autres, notamment la santé mentale.

Les activités socio-économiques sont essentielles à la santé et au bien-être de tous.

Nation Québec remettra aux particuliers et aux entreprises le montant de toutes les amendes liées à la COVID-19.

L’IMMUNITÉ COLLECTIVE ET LA COVID-19

 

En octobre 2020, le Directeur général de l’OMS faisait plusieurs déclarations étonnantes à propos de l’immunité collective naturelle.

« On obtient une immunité collective en protégeant les gens contre un virus et ‎non en les y exposant.‎ »

Il s’agit là d’une tautologie. C’est-à-dire une proposition qui reste vraie, quelle que soit la valeur de vérité de ses composants. Or, à l’évidence, il est faux de prétendre que l’immunité collective ne protège pas les gens.

« Laisser le virus circuler sans contrôle, cela revient donc à laisser libre champ à des infections, des souffrances et des décès inutiles. »

Les confinements répétitifs causent des faillites personnelles et commerciales. Ils causent aussi de la violence conjugale et familiale, et des dépressions inutiles pouvant mener au suicide. Quant au masque obligatoire, il cause des souffrances inutiles en poussant les gens atteints de la phobie du masque à quitter leur emploi; à perdre leurs économies et à sombrer dans la dépression.

Par ailleurs, en janvier 2016, l’INSPQ produisait un document sur l’utilitarisme en santé publique. Elle écrivait :

« Plusieurs auteurs soutiennent que les interventions et les programmes de la santé publique sont ancrés dans une éthique utilitariste. L’utilitarisme vise à préserver la santé (quelque chose qui contribue au bien-être des personnes) du nombre maximal d’individus possible, idéalement de l’entièreté de la population. »

À ce jour, les gens munis d’une immunité naturelle continuent d’étonner les médecins, et rien ne laisse croire que cette immunité ne soit pas durable

Le 28 janvier dernier, une étude faite à Toulouse – parmi plusieurs autres ailleurs dans le monde – confirme que l'immunité naturelle dure au moins 6 mois après une première infection (lien). Avant même que ces résultats ne soient publiés, pour Dr Guy Boivin, spécialiste des virus émergents de l’Université Laval, la règle générale, c’est que l’immunité est plus forte quand elle suit une infection naturelle que quand elle vient d’un vaccin (lien). Et la revue Science affirme que, bien qu'une surveillance continue de cette cohorte soit nécessaire pour confirmer la longévité et la puissance de cette réponse, ces résultats préliminaires suggèrent que le risque de réinfection peut être plus faible que ce qui est actuellement craint (lien).

 

4 février 2021

Dans un article exceptionnel ne contenant que quatre paragraphes, The Lancet, une prestigieuse revue médicale britannique fondée en 1823, écrit : Nous pensons que les confinements gouvernementaux causent des dommages collatéraux considérables à la santé.

Après avoir mentionné des statistiques accablantes touchant les cancers qui n’ont pas été diagnostiqués ou dont les traitements ont été retardés, l'article ajoute : Les restrictions gouvernementales perturbent les moyens traditionnels de soutien entre amis et membres de la famille. La distance physique et la réduction des contacts causent un stress sévère à de nombreuses personnes et pourraient augmenter le risque de suicide.

The Lancet termine en disant : Nous appelons tous les scientifiques, responsables de la santé publique, journalistes et politiciens à peser et à prendre en compte les dommages collatéraux des mesures gouvernementales de contrôle du COVID-19 et leurs effets négatifs sur de nombreux résultats sanitaires à court et à long terme. Tout en essayant de contrôler la COVID-19, tous les aspects de la santé physique et mentale doivent être considérés conjointement. D'autres maladies potentiellement mortelles sont négligées et les patients atteints de ces maladies devraient recevoir le même traitement médical opportun et approprié que les patients atteints de COVID-19.

LA PHOBIE DU MASQUE 

Il est pratiquement impossible d’obtenir une exemption médicale pour les personnes souffrant de la phobie du masque.

En termes médicaux, la phobie est une peur démesurée et dépendante d'un ressenti plutôt que de causes rationnelles. Chez les personnes qui ont une phobie, ces peurs deviennent toutefois excessives, persistantes et peuvent même mener la personne affectée dans un état de panique, se caractérisant par l'apparition soudaine et imprévisible de symptômes comme des palpitations cardiaques, des bouffées de chaleur ou des frissons, des nausées, des sensations d’étouffement et de pertes de contrôle.

Malgré tout, l’exemption médicale est quasi impossible à obtenir.

Ces personnes ne peuvent faire leurs courses elles-mêmes ni se rendre à leur travail; les transports en commun leur sont interdits. Même chose pour les lieux publics intérieurs où elles sont exclues. Plusieurs ont perdu leur emploi.

Bannies de la société et passibles d’amendes, ces personnes subissent une situation moralement injustifiable et totalement futile.

LE PROTECTEUR DU CITOYEN NE PROTÈGE PLUS LE CITOYEN

Bien que le mandat de cet organisme soit de prévenir et corriger le non-respect des droits commis à l’égard des citoyens, quelques jours avant que le masque ne devienne obligatoire, le 18 juillet 2020, un communiqué diffusé sur leur site web informait la population que le masque obligatoire était une décision raisonnable en contexte de pandémie de la COVID-19.

C’est ainsi que toutes les demandes, par le fait même, sont considérées comme étant irrecevables, même si elles viennent de personnes avec une phobie du masque.

 Ce n’est pas ce que disent les deux méta-analyses suivantes.

 « En l’absence d’étude de qualité suffisante sur l’efficacité du couvre-visage en contexte domiciliaire et en contexte communautaire et dans des milieux de travail autres que ceux de la santé, nous ne pouvons conclure sur son efficacité dans ces contextes. » (Source : INSPQ, septembre 2020)


« Les données scientifiques dont on dispose à l’heure actuelle concernant l’efficacité du port du masque par les bien-portants en vue de prévenir les infections dues à des virus respiratoires, notamment le SARS-CoV-2, sont limitées et contradictoires. » (Source : OMS, décembre 2020)

À propos du rhume et de la grippe 

« Si les virus respiratoires ne circulent pas, la population n’acquiert pas d’immunité et elle est moins protégée. Pour le rhume, c’est particulièrement problématique, parce que les effets sont bénins à l’adolescence et à l’âge adulte, mais importants en très bas âge. Si on se retrouve soudainement avec deux à trois fois plus de très jeunes enfants susceptibles d’attraper le rhume, on risque d'avoir une grosse vague d’hospitalisations. »

Particulièrement le rhume (virus respiratoire syncytial ) provoque des infections des voies respiratoires inférieures chez les jeunes nourrissons et contribue à environ 5% des décès d'enfants de moins de cinq dans dans le monde. »

L’article a été écrit il y a quatre mois, ce qui rend la nécessité d’agir encore plus urgente aujourd'hui.  La récente obligation pour les enfants du primaire de porter un masque n'est pas une bonne idée.

Dre Valérie Lamarre, pédiatre-infectiologue au CHU Sainte-Justine, à Montréal partage la même inquiétude : « Depuis le début de la pandémie on n'a pas d'enfants qui sont hospitalisés avec des grippes ou avec des syndromes d'allures virales, et on ne voit plus d'otites. La salle d'urgence est peu occupée parce que ces virus-là, qui circulent habituellement, ne circulent plus. Les virus du rhume, comme celui du RSB (l'inflammation des petites bronches) et qui affecte plus les enfants n'est pas non plus en circulation. » (Radio-Canada, 25 janvier 2021)

En privant les enfant de leur immunité, on ne leur rend pas service.

COUPONS LA TÊTE DE LA PIEUVRE EN DÉCENTRALISANT TOUS LES SERVICES
Remettons la responsabilité entre les mains des services locaux et faisons leur confiance

Témoignages recueillis auprès du personnel infirmier

Référence : JDM, 18 fév 2021

« Si un patient doit passer un examen, avant c’était simple, tu prenais le patient et tu l’amenais dans la salle d’examen, point, relate l’infirmier Stéphane Lo. Mais là, on doit communiquer avec la sécurité, ça prend un long processus pour qu’ils libèrent le corridor au complet. On perd du temps, c’est long, long, long, et pendant ce temps-là, le patient peut aller moins bien, il faut le surveiller. »

« On n’a pas le droit de boire, pas le droit d’aller aux toilettes, sauf si on se déshabille complètement » (Ensuite on se demande pourquoi le personnel est démobilisé)

« Quand on est vêtu d’un masque N95, d’une visière et d’une jaquette imperméable, l’endroit devient vite d’une chaleur accablante : « On n’a pas le droit de boire, pas le droit d’aller aux toilettes, sauf si on se déshabille complètement ». L’équipement n’est enlevé que pour aller manger.

« Tout est plus compliqué. Avant, c’était tout ouvert, explique le Dr Jean-François Thibert. Quand on rentre dans la salle de réanimation, on est généralement là 45 à 60 minutes, alors qu’avant on était là 30 minutes environ. Tout est deux fois plus long avec les précautions. »